la-raleuse

Quelle « chianlie » !?

 

Lorsque j'en entend qui se plaignent de payer trop d'impôts alors qu'ils bénéficient, déjà, de « niches fiscales » voire s'expatrient vers des paradis fiscaux et qu'en face il y en a qui, bien que travaillant ardemment survivent tout au mieux ;
Lorsque j'en vois qui, remerciés, sont sensé pouvoir vivre avec 1 € 52 par jour alors que d'autres -trivialement parlant- se font des « couilles en or » avec la prime de départ (de plusieurs milliers d'euros) avec l'aval (complice ?) du gouvernement en place ;
Lorsqu' on voit que des salariés, dévoués, sont récompensés, « royalement » de leurs efforts par une prime annuelle d'au maximum 2 € alors que des actionnaires s'en mettent « plein les fouilles » pour non pas récompenser les risques du travail mais de l'investissement... Si c'est ainsi que l'on valorise le travail... ;
Lorsque j'entend tous ces politicards, du plus petit au plus haut niveau de l'état, faire des promesses sans jamais les tenir (si ce n'est, parfois, pour le pire) puisqu' elles s'en vont, telles des paroles en l'air même si certaines sont écrites : on ne sait pas lire puisque n'interprétant pas bien... ;
Lorsque j'entend ces « grands messieurs » refuser une loi sur l'euthanasie encadrée alors qu'il y en a qui, au fond de leur lit de souffrance, se sentent bien seuls et pleurent la mort en l'invoquant dans des râles indescriptibles de douleur et qui, même plongés dans l'inconscience, pleurent... Que feraient-ils si c'était un des leur ? Pour eux, il y aurait un arrangement secret avec le ciel...
Lorsque j'en entend qui, pour de petits bobos se disent au bord de la tombe alors que d'autres y sombrent, plus ou moins dignement, de trop jeunes, de plus vieux, parfois seuls et, généralement, sans bruit ;
Lorsque l'on en voit qui trichent, escroquent, profitent d'un système pendant des années et ce sans s'en cacher alors que d'autres, qui y ont recours faute de mieux, se font vertement évincer... ;
Lorsqu' il y en a qui possèdent un ou plusieurs appartements qu'ils laissent clos -voire en état de délabrement- estimant les loyers pas assez attractifs pour les remettre sur le marché de la location et, qu'en face, il y a des salariés qui dorment dehors ou dans leur véhicule parce que n'ayant pas moyen de payer loyer et charges devenus prohibitifs ;
Lorsque on subit des agressions, outrages - qui, parce que c'est vous, n'en sont pas- puisque d'origine différente (même d'une région à l'autre du territoire national), de par un physique « hors norme », un handicap, une supposée « sale gueule » (parfois de con...) voire de par une origine sociale inférieure... et alors que tout serait mis en œuvre pour lutter contre tout cela, qu'une aide est sollicitée sans que l'on vous entende... ;
Lorsque je lis, au fronton des édifices publics, la devise nationale, qui se veut idéale, alors que, parallèlement, les faits (vécus) donnent toujours plus de poids aux propos de M. de La Fontaine : « Selon que... », que croire ? Doit-on en supposer que beaucoup de « con-citoyens » soient assez C... pour ne pas faire la différence entre un vécu (le leur, le mien...) et une pseudo-réalité ?
Lorsque l'on voit que certains sont intouchables ou tout juste « effleurables »  alors qu'à d'autres on ne pardonne pas le moindre écart, fut-il insignifiant par rapport aux enjeux ;
Lorsque l'on voit que certains, par mesure d'économie, ne perçoivent plus d'aide et sont précarisés voire mis proprement à la rue alors que d'autres s'offrent le luxe de partir d'un poste avec des « stock options », un bon paquet de monnaie sonnante et trébuchante voire des avantages liés à la fonction et qui perdurent après avoir quitté celle-ci... ; 
Lorsque l'on pense à cette justice, parfois injuste, qui ne reconnaît pas ses erreurs (ou si rarement) mais, surtout, qui ne se déjuge pas, sans que la presse (au service unique des puissants ?) ne s'empare  du scandale... quand bien même on constate des omissions, fausses interprétations, vision étriquée (et forcément restrictive de la problématique) et que ces éléments servent de base à ce jugement impartial ;
Lorsque des états veulent imposer leur volonté au reste du monde, inévitablement différent, alors que leur comportement -loin d'être exemplaire- trouble voire met en péril l'équilibre mondial ;
Lorsque de belles promesses se transforment en vaines paroles ou conduisent à un chaos incommensurable ;

On est en droit de se demander où va-t-on et que sera demain ?

La loi naturelle,  qui, d'ordinaire, sélectionne les plus aptes -physiquement et/ou intellectuellement- se voit modifiée au profit de la loi du capital.

Pauvres ou SMICARDS, vous avez des soucis à vous faire...

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L?Evènement

 

Le monde actuel a généralement comme mot d'ordre le « chacun pour soi » ;
Le jeu de la « baballe » quand personne ne veut prendre ses responsabilités qui s'exprime via des slogans archi connus du style « c'est pas moi, c'est l'autre » ou, peut-être, un peu plus courageux (quoique) « responsable mais pas coupable »... Tout pourvu que sa petite personne sorte du lot et tire les marrons du feu ; et qu'importe que ce soit sur le cendres de...  
Plus d'amis, que des ennemis.
Plus personne de confiance -ou si peu qu'elles disparaissent dans la masse - sinon « mon ami le traître »...
Il faut éradiquer pour régner ; qu'importe que ce soit sur des morts, esclaves,  zombies, robots programmés pour.... Dans cet univers de violences, d'irrespect, de discrimination, de fêlures, de séparations, de discriminations, de « ghettoîsation », de racismes, de sectorisations, clans, etc. ; s'il y en a qui s'y reconnaissent (une majorité ? Honnêtement !) d'autres s'y débattent pour survivre en évitant de s'y égarer.
Dans ceux là, certains ne réclament que leurs droits fondamentaux, le respect... Dans cette soupe infâme, ce malstrom nauséabond, acide, destructeur duquel s'échappe des gaz mortels ;
De cette fange s'est échappée une étincelle de lumière, une étoile nommée Espoir.
Cette foi pour un nom : « Matt » ; un petit gars de 18 mois.
Ce « petit bout » est l'avenir et la fulgurance de l'espérance. Serait-il le devenir voire la renaissance de l'Humanité ? Ce serait à souhaiter. De toute sa hauteur, il est une béquille, un bâton de vieilles, le soutien et le partage. L'Essentiel.
Du haut de ses un an et demi, il a la vision d'un monde généreux, une empathie telle que l'amour irradie de lui.
Avec son langage d'enfant, il a attiré l'attention des grands sur la détresse, la souffrance d'une vieille dame, seule, tombée dans son jardin. Avec ses mots de bambin, il dénonce l'indifférence, l'irrespect, la loi du chacun pour soi... Avec son parlé de « petit bout d'homme », il exhorte les valeurs essentielles qui devraient être celles de l'Humanité, de la vie.
Avec ses manières d'enfant, il a ouvert une porte et cassé le miroir déformant qui se trouvait derrière et au delà duquel se cachait un scintillement qui devient rayonnement : l'Espoir.

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Contre pouvoir ?

 

Les mots et l'image seraient des « armes » efficaces pour dénoncer certains abus, actes, méfaits, délits, outrages... Peut-être !
Si les mots, à l'inverse des paroles ont une certaine pérennité,
Si certains, au gré de l'histoire, sont devenus fameux,
S'ils en sont encore qui témoignent de leur temps de façon privilégiée,
S'ils sont des images « choc », des dessins tracés à l'encre caustique qui accusent ou vilipendent,
Force est de constater que, dans ce cas comme pour tout, personne n'est égal face à l'impact espéré de...  
Le talent ou son absence n'est pas forcement gage de... d'autant plus que sa perception, l'interprétation même de cette capacité dépend directement du lecteur et de son éducation qui l'a plus ou moins formaté et de son ressenti propre par rapport à son vécu personnel. Le « talent » est l'une de ces « chose » les plus sujettes à caution, les plus subjectives... 
Quelque fois, un nom, une/des connaissance(s) bien installée(s), le sacro-saint « nerf de la guerre » qu'est le fric... peuvent minorer voire pallier pas mal d'obstacles que seul un supposé talent (même s'il est reconnu par une infime minorité) ne suffit pas à faire tomber.
Il me plait, toujours, de me référer à LAFONTAINE et à sa fameuse tirade : « Selon que vous serez puissants ou misérables... » ; malgré son âge, elle est toujours d'une verdeur, d'une telle fraîcheur qu'elle en surprend plus d'un. Même dans un pays où la devise - aussi belle qu'utopique - prône l'égalité, il faut bien admettre que, dès le départ, se créent des castes : enfants d'ouvrier, « n'être la fille que d'un vulgaire mineur de fond » et ceux déjà issus d'une certaine fange de la bourgeoisie : commerçants, professions libérales... Eh oui, on peut toujours rêver à ce qu'elle soit appliquée.
Si l'espoir fait vivre et que l'on peut toujours songer à l'application de cette apophtegme, à force de voler dans les hautes sphères atmosphériques - non pas pour décrocher la lune - mais pour tenter d'effleurer l'application - on ne peut plus simple - des préceptes édictés, on est entraîné dans une chute libre, mortelle car aucun parachute n'est là pour amortir la rencontre avec le sol.
Je plains de tout cœur les idéalistes ou tous ceux qui ont été élevés selon certains « principes de base » et qui n'ont pu, encore, imaginer l'ampleur du désastre. A mesure que la vie fait payer  - chèrement - ses leçons, la désillusion s'accroît. Elle peut créer un aven tel que, dépité, on s'y précipite sans le moindre regret, pour quitter ce monde corrompu, aux valeurs à l'opposé de ce socle idéal auquel on croyait dur comme fer jusqu'à... 
C'est l'ultime baroud d'honneur lancé à la face de ce monde qui n'est pas le nôtre.
Il s'en trouvera bien quelques uns pour critiquer semblable geste de désespoir en hurlant à l'irrespect de la vie et des ancêtres qui nous l'on donnée ainsi que le monde présent. Seulement, ils feraient bien, déjà, de balayer devant leur porte et de faire leur auto-critique tout en « introspectant », honnêtement, les valeurs auxquelles ils adhèrent de par leur comportement quotidien. Peut-être trouveraient-ils matière à ne pas être si fiers d'eux même, ainsi qu'ils veulent bien le dire ou le laisser croire...
Honteux ?
Peut-être ?
Là, où se trouverait l'honneur vertueux ?

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Petage de plombs ou l?accueil de la violence?

 

Y'en a marre !
Y'en a ras le bol !
Faut-il, pour être entendu, « nettoyer », au propre comme au figuré, ceux qui n'ont, comme philosophie unique, qui ne trouvent leur source hédoniste qu'en faisant « chier le monde », en pourrissant la vie d'autrui... pour arriver à leurs fins à savoir que « l'autre  se barre » et qu'ils deviennent les « maîtres du monde » ou du moins de leur monde trop étriqué pour leur nombre, toujours croissant, et faute d'avoir assez d'intelligence pour conquérir quelque chose autrement que par ce biais.
Certains ont parlé de « karschériser la racaille ».
Il me semblerait tout aussi radical de faire respecter les droits et les devoirs par tous et que la balance cesse de pencher toujours du même côté à savoir celui des menteurs, des fourbes, des traîtres, des prétendus « responsables mais pas coupables » (je pensais bêtement que l'un entraînait l'autre) voire ceux qui feignent pour, justement, être déclarés irresponsables.
Il y en a marre que les uns aient tous les droits, toutes les attentions alors que les autres, bien que pouvant prouver leurs dires, ne soient pas, ou si peu, écoutés et encore moins entendus.
La violence absolue est-elle la seule réponse possible à tant de S.O.S. et de prières (au propre comme au figuré) ?Elle aurait, au moins, le mérite de l'efficacité !
Elle soulagerait la société de « chieurs patentés » et autres profiteurs de la détresse d'autrui.
Les « nettoyeurs », pour service rendu à la nation, devraient être décorés puisqu'ils n'y a aucun autre moyens d'obtenir la reconnaissance de droits fondamentaux...

Que feriez-vous ?

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Ses yeux sont si vides...

Ses yeux sont si vides …
Que le ciel s’y est perdu,
Que les océans s’y sont noyés,
Que le désespoir s’y est déployé
Que les bonheurs s’y sont pendus…

Ses yeux sont si vides …
Qu’ils absorbent toute particule de vie,
Que la lumière sombre en leurs abysses,
Qu’on y perd toutes ses envies,
Que l’on voit, partout, rien que des précipices…

Ses yeux sont si vides…
Qu’aucun sentiment n’y est présent
Qu’aucun message n’y est décent,
Qu’aucune couleur y voyage,
Qu’aucune odeur ne s’en dégage…

Ses yeux sont si vides…
Qu’ils ne reflètent que le néant,
Que des douleurs indécentes,
Que l’on y trouve des pleurs et cris déments
Que des nuées de peur, noire, incandescente…
Il se nomme MORT
Le tocsin sonne
Commun sort

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Haine.

Haine….

Haine, tu me séduis,

Haine, j’en suis épris…

                     Mon cœur crie vengeance

                     Fi l’intolérance ;

                     Du mal sa régence

                     Vie de dés-errance

Haine, tu me sondes

Haine, je succombe

                     Et mon esprit s’égare

                     Eperdu dans le noir…

                     Cette douleur m’égare

                     Dans le plus triste soir…

Haine… et tu m’enserres

Haine, j’en désespère…

                     De ma peau, tu es l’enduit

                     Mon souffle est mépris ;

                     Eclate la bombe

                     Partir de ce monde…

Haine, tu m’opprimes

Haine, je déprime…

                     Las d’injustice

                     Devenant justice

                     Las des différences

                     Las d’intolérance…

Haine… tu exploses

Haine… moi, j’implose…

                           Haine, tu m’as tué

                           Des larmes embuées…

                     La Fin trop précoce

                     Et pas de négoce

                     Assez cher payé

                     Dignité polluée

                     A l’éclat dépouillé

                     Tout mon être est souillé

                     S’en est allé, rayer

                     Les consciences fêlées

                     Enlevons la cosse

                     Là est blancheur de noces…

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Bizarre, vous avez dit bizarre? comme c'est étrange !

 

La « bravitude » ?

Néologisme improbable d'autant qu'un vocable, déjà, existe pour se référer à l'idée générale qui en émane   ;

« C'est que c'est... »

Quelle est cette nouvelle formule grammaticale, usitée à l'écrit ?

Pour occuper des postes à haute responsabilité, beaucoup sont bardés de diplômes ; en conséquence il paraît étonnant de constater que certains soient aussi peu respectueux de la sémantique, de la syntaxe ou, peut-être, de la grammaire française.

A un tel niveau de fonction, un devoir de représentation de l'Etat s'impose et ne serait-on  pas en droit d'attendre que l'exemple vienne d'en haut ?

Quand on pense qu'un citoyen lambda, de niveau intellectuel moindre, se fait recaler à des tests pour intégrer une formation qualifiante (niveau IV) pour « inaptitude » car ne connaissant pas parfaitement l'imparfait du subjonctif... Un comble d'après l'examinateur !

On est en droit de se demander si la dualité (ou pire) n'est pas monnaie courante depuis déjà trop longtemps.

Cette réflexion n'est encore qu'un délire vain, qui sonne le creux, car, comme d'ordinaire, la loi de l'Article I entre en vigueur à savoir :

-           Art. 1 : Le chef a toujours raison ;

-           Art. 2 : Même si le subalterne à raison, c'est l'article 1er qui entre en vigueur...

Une fois encore, c'est le jeu du « c'est pas moi, c'est l'autre » et lorsque personne ne prend ses responsabilités nous sommes en droit de nous demander où cela va nous mener ?

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Expression d'un ressenti

 

Je constate, une fois encore, qu'étant des « gens de peu », ceux de « la France d'en bas »...

Qu'importe leur culture (en ont-ils ?) ou, pire, qu'ils soient victimes d'un système en place que tous les candidats aux actuelles élections se proposent de faire évoluer pour mieux « coller » au sens primaire de ce terme au nom duquel toutes les aberrations peuvent prendre corps...

Qu'importe le non respect de certaines lois (existant pour mieux être contournées ?),

Qu'importe le non respect de l'individu en tant qu'être humain à part entière...

Respect ?

Quel est encore le sens de ce mot ?

Est-ce un néologisme ?

Est-ce au nom du dit respect que l'on autorise à parquer certaines personnes, (« ancien jeune », malade...) telles des bêtes curieuses puisque non autochtones ?

Est-ce au non du respect qu'elles ne sont jamais écoutées et encore moins entendues et ce depuis 13 ans ?

Est-ce du respect que de leur faire prendre des risques au quotidien et où d'autres en ont été victimes ?

Est-ce au nom du respect et d'une nation cohérente qu'on leur impose de faire passer des matières fécales par la cuisine alors que nous sommes au XXIème siècle ?

Est-ce le respect qui les autorise à se faire agresser, insulter, qu'elles puissent être diffamées ou victimes d'une violation de domicile sans que quiconque ne s'en inquiète vraiment ?

Est-ce leur témoigner du respect que de bloquer le seul « accès » qu'il a fallu spécialement aménager pour s'extirper de chez elles quand leur santé le permet ?

Est-ce leur témoigner du respect que de les laisser dans leur immeuble, transformé  en Q.H.S., et que ce fait soit avalisé par les représentants de l'état depuis la commune jusqu'au sacro-saint siège de son pouvoir puisque tous ont admis, de par leur immobilisme ou leur fin de non recevoir en jouant, entr'eux, à la « baballe » ?

Est-ce au nom du respect qu'on louvoie avec les critères d'une offre d'emploi pour mieux évincer l'handicapée ou le non « morphologiquement correct » ?

Est-ce la marque du respect que de « parquer » ces « salles Boches de l'Est » (insulte entendue parmi tant d'autres) ? Joli et explicite témoignage de la considération due aux anciens, aux « migrants (alors les émigrés...) et aux accidentés de la vie ?

Ne serait-ce pas là, déjà, l'amorce d'un retour en arrière de 68 ans ?

Est-ce ainsi que se témoigne le  respect et la tolérance, au pays des droits de l'Homme et du citoyen ?

Est-ce la naissance d'un nouveau concept de nation qui s'associe pour faire évoluer les choses... dans ce sens, voire en pire ?

Est-ce la société que nous voulons pour demain ?

Personnellement, j'en doute et, là, le doute ne profite à personne puisque, malgré les nombreuses missives -jamais suivies d'effet - promesses en l'air ?- et du plus petit au plus haut niveau de l'état, à droite comme à gauche, j'ai, depuis tout ce temps, la désagréable impression d'être assise entre deux chaises, « le cul par terre » alors que les chaises sont vides...

Je croyais pourtant que la politique était la science de la cité » et, conséquemment, oeuvrait pour le bien ou le mieux être de l'ensemble de ses concitoyens, sans entrer dans des considérations de bas étages où l'on se rend complice de ce que l'on est sensé exécrer : les castes, les clans, les passe-droits... opposés à une France citoyenne, unie, qui s'associe pour aller dans le même direction : la reconnaissance et le mieux être de chacun de ses individus.

« Paroles, paroles, paroles... » ainsi que le chantait Dalida ; quant au reste, même s'il y a des écrits...

 

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S.O.S. de terriennes (mère-fille) en détresse

 

TO CALL FOR HELP !... HILFE !...

Ne connaissant que virtuellement une apparence humaine, il vous est difficile de juger... mais sans doute vous forgerez-vous une "intime conviction", dictée par des instincts immémoriaux qu'il est difficile d'expliquer.

A la lecture de ce qui va suivre, pensez-vous honnêtement qu'il faille me classer parmi les ignares, les imbéciles de tout poil qui ne comprennent rien à rien, ne savent pas lire, ne saisissent pas les nuances des propos qu'on leur dit ou qu'ils lisent ? J'aimerai vraiment votre avis ;  à force de se faire traiter de tous les noms, que l'on vous écrase de tous côtés et sur tous les sujets, que l'on arrête pas de vous dénigrer, de ne vous considérer pas même comme une merde tant on est devenu insignifiant, transparent, il est humain de finir par se poser des questions : le temps m'a-t-il fait devenir prétentieuse au point de me prendre pour ce que je ne suis pas en m'espérant dotée d'un peu d'intelligence même s'il est toujours facile de trouver mieux ailleurs... ? J'espère que non car j'ai une sainte horreur des prétentieux qui "veulent péter plus haut qui n'ont leur cul", mais peut-être que malgré moi, je me suis intégrée dans leur monde... Quel dommage !!!

Quoiqu'il en soit, si j'appelle ainsi à l'aide toutes les bonnes volontés, c'est que depuis des années on est confrontées à un problème dont les solutions m'échappent (malgré le peu d'intelligence que je m'accorde) ; on est face à l'incompréhensible. En lisant un résumé succinct, vous comprendrez mieux le dilemme devant lequel on se trouve... j'occulte volontairement kyrielle de problèmes qui nous ont étés causés par diverses personnes bien inttentionnées.

Acquisition d'un bien immobilier il y a à peu près 28 ans. Cet immeuble n'a alors aucune ouverture sur la route excepté un garage indépendant du reste de l'habitation, toute la zone de vie étant tournée vers la campagne environnante (pour le calme). Il est alors desservi par un accès à chaque extrémité de ce bâtiment tout en longueur ; c'est pratique ! L'un d'eux est plus large que l'autre, mais les deux ont une utilité indéniable. Cette maison est devenue résidence principale quelques dix ans après, mais les travaux de réhabilitation n'étaient pas encore terminés.

Catastrophe : un des enfant s'appuie sur le mur du garage est celui-ci s'effondre laissant apparaître un dénivelé avec ce qui devait devenir la buanderie. Les aménagements n'étant pas achevés, ce mur n'étant pas essentiel (ce n'était pas un mur porteur), le projet était déjà de terminer tous les travaux nécessités par ce plain pied avant que de reconstruire cela... Qu'auriez-vous fait ?

Les aménagements continuent... et il y a encore beaucoup à faire ; en finira-t-on un jour ?

1992 : Des travaux (autorisés ?) ont rendu cet immeuble innondable... 13 ans de lutte pied à pied ont fini par « payer », la Mairie ayant enfin accepté de réaliser le chantier, mais cela ne s'arrête pas là.

1994 : Coup dur, le chef de famille décède brutalement... Le choc ! La vie continue pourtant, mais se relever après une telle épreuve... Dur, dur !!! D'autant que rien ne le laissait prévoir... C'est à cette période trouble qu'un agréable voisin fait construire un mur sur notre terrain pour garantir son tour d'échelle et pour entraver le passage : la justice lui a donné raison : nous n'étions pas enclavées puisque avions encore l'autre accès, mais elle n'a tenu aucun compte, semble-t-il, du fait que cette même personne reconnaisse par écrit ce droit de passage, pas plus que des témoignages que nous lui avons fournis pour s'attarder davantage sur les autres... Pourquoi ? Cet édifice faisait (avant travaux de réfection des écoulements) "barrage de rétention" et l'eau, entraîna des dégradations conséquentes à notre immeuble. A présent, il continue , faisant verser l'eau à cet endroit depuis la réfection de sa toiture. Merci ! Le calme ? C'est ce qu'on devait être en droit d'espérer et c'est ce à quoi nous aspirions depuis le début. C'était sans compter sur la richesse nocive dont peut faire preuve l'être humain. Est-ce une tare de naissance, d'éducation... ? Qu'avons nous bien pu faire pour que l'on nous en veuille ainsi ? Sans doute n'aurons-nous jamais aucune réponse à ces questions ou peut être nous les a-t-on données mais nous sommes  trop cons pour les avoir compris ; c'est possible !

1996 : il fit construire un mur sur l'autre passage (indivis). Plus moyen de recevoir de courrier :  boite aux lettres emmurée ; impossible de finir les travaux : où passer compresseur et autres engins de ce type ? ;  plus moyen aux services de l'eau d'acceder à leur installation pas plus qu'EDF pour intervenir sur l'appui fixé au pignon ; plus moyen d'évacuer un brancard sinon dans la durée et les souffrances... Nous avons demandé l'intervention de la justice : celle-ci n'a pas jugé sur la base du constat pour lequel elle avait été saisit. Il en ressort, malgré cette nouvelle situation, qu'elle a estimé que nous n'étions pas enclavées du fait que nous avions un accès direct et aisé et suffisant par le garage... Rappelons qu'il y a un denivelé d'un mètre, alors sans aménagement, puisque le mur devait être reconstruit une fois tous les autres travaux terminés...  Et comment passer une civière, à angle droit, avec 0.78 mètre de débattement et sur 50 centimètres de large à côté du véhicule, un fauteuil roulant ?...

1999 : Imaginez notre isolement durant et après les ouragans. Rien n'a été fait pour nous secourir.

Malgré tous nos arguments, vérifiables et constatés par huissier, nous avons perdu à tous les niveaux possibles et demeurons comndamnées à rester emprisonnées à vie, ghéttoïsées, sans rien pouvoir terminer... Où est le respect ??? Il est vrai que considérées comme « sales Boche de l'Est »... sans droit, comment oser revendiquer ce minimum ??? Quelle prétention n'est-ce pas ? Auriez-vous une solution légale à nous proposer ?

Merci de votre aide.

 

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Se peut-il...

 

Se peut-il qu'il y ait une création réactive qui, en lieu et place de l'immobilisme, expulse de trop nombreux ou violents silences ;

Tape tambour, sonne trompette... pour tenter, en vain, de se faire entendre...

Hurler à en vomir ses rancœurs et ses haines ;

Expectorer pour ne plus s'essouffler, voire s'étouffer, seul ; dans son coin ; pour, peut-être, y mourir ???

Pour OSER dénoncer, même à la petite semaine, ce qui se passe, par là, sous nos yeux ;

Des Regards, rarement francs, trop souvent évasifs et fuyants...

Oui, mais face à çà...

Mais, car il y a un mai (muguet ou 68) ces regards -et bien que venant « d'en bas » -sont-ils moins vifs ? Ne seraient-ils pas, au contraire, si éblouissants, qu'en  renvoyant l'image du miroir... il se passe un truc

Certains qui dénient ce regard y seront, peut-être un jour, confrontés... et que feront-ils ?

Fasse à ces regards qui s' égarent

Deviennent-ils aveugles ?

Cet aveuglement tombe à pic puisque, atteints d'une forme de cécité dont les symptômes sont trop variés pour que l'on puisse y remédier à l'état actuel des choses,  c'est l'excuse toute trouvée...

Car, qui plus est malade, nous ne sommes pas assistante sociale, nous, politique de tout bord ou sans étiquette...

Message reçu, mais, bon...

Tout ce qui concerne le sujet pour se faire l'écho de la détresse expectorée,  désarmée face à tant de prévaricateurs et autres de même engeance  et qui ne savent qu'ignorer ces migrants, ces gens de peu, ceux de la France profonde, celle d'en bas (et pourtant laborieuse, quand on le lui permet...) sait ou aller pour se faire entendre voire écouter, dans un autre style

Souhaitons qu'il sera plus efficace !

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