S.O.S. de terriennes (mère-fille) en détresse
TO CALL FOR HELP !... HILFE !...
Ne connaissant que virtuellement une apparence humaine, il vous est difficile de juger... mais sans doute vous forgerez-vous une "intime conviction", dictée par des instincts immémoriaux qu'il est difficile d'expliquer.
A la lecture de ce qui va suivre, pensez-vous honnêtement qu'il faille me classer parmi les ignares, les imbéciles de tout poil qui ne comprennent rien à rien, ne savent pas lire, ne saisissent pas les nuances des propos qu'on leur dit ou qu'ils lisent ? J'aimerai vraiment votre avis ; à force de se faire traiter de tous les noms, que l'on vous écrase de tous côtés et sur tous les sujets, que l'on arrête pas de vous dénigrer, de ne vous considérer pas même comme une merde tant on est devenu insignifiant, transparent, il est humain de finir par se poser des questions : le temps m'a-t-il fait devenir prétentieuse au point de me prendre pour ce que je ne suis pas en m'espérant dotée d'un peu d'intelligence même s'il est toujours facile de trouver mieux ailleurs... ? J'espère que non car j'ai une sainte horreur des prétentieux qui "veulent péter plus haut qui n'ont leur cul", mais peut-être que malgré moi, je me suis intégrée dans leur monde... Quel dommage !!!
Quoiqu'il en soit, si j'appelle ainsi à l'aide toutes les bonnes volontés, c'est que depuis des années on est confrontées à un problème dont les solutions m'échappent (malgré le peu d'intelligence que je m'accorde) ; on est face à l'incompréhensible. En lisant un résumé succinct, vous comprendrez mieux le dilemme devant lequel on se trouve... j'occulte volontairement kyrielle de problèmes qui nous ont étés causés par diverses personnes bien inttentionnées.
Acquisition d'un bien immobilier il y a à peu près 28 ans. Cet immeuble n'a alors aucune ouverture sur la route excepté un garage indépendant du reste de l'habitation, toute la zone de vie étant tournée vers la campagne environnante (pour le calme). Il est alors desservi par un accès à chaque extrémité de ce bâtiment tout en longueur ; c'est pratique ! L'un d'eux est plus large que l'autre, mais les deux ont une utilité indéniable. Cette maison est devenue résidence principale quelques dix ans après, mais les travaux de réhabilitation n'étaient pas encore terminés.
Catastrophe : un des enfant s'appuie sur le mur du garage est celui-ci s'effondre laissant apparaître un dénivelé avec ce qui devait devenir la buanderie. Les aménagements n'étant pas achevés, ce mur n'étant pas essentiel (ce n'était pas un mur porteur), le projet était déjà de terminer tous les travaux nécessités par ce plain pied avant que de reconstruire cela... Qu'auriez-vous fait ?
Les aménagements continuent... et il y a encore beaucoup à faire ; en finira-t-on un jour ?
1992 : Des travaux (autorisés ?) ont rendu cet immeuble innondable... 13 ans de lutte pied à pied ont fini par « payer », la Mairie ayant enfin accepté de réaliser le chantier, mais cela ne s'arrête pas là.
1994 : Coup dur, le chef de famille décède brutalement... Le choc ! La vie continue pourtant, mais se relever après une telle épreuve... Dur, dur !!! D'autant que rien ne le laissait prévoir... C'est à cette période trouble qu'un agréable voisin fait construire un mur sur notre terrain pour garantir son tour d'échelle et pour entraver le passage : la justice lui a donné raison : nous n'étions pas enclavées puisque avions encore l'autre accès, mais elle n'a tenu aucun compte, semble-t-il, du fait que cette même personne reconnaisse par écrit ce droit de passage, pas plus que des témoignages que nous lui avons fournis pour s'attarder davantage sur les autres... Pourquoi ? Cet édifice faisait (avant travaux de réfection des écoulements) "barrage de rétention" et l'eau, entraîna des dégradations conséquentes à notre immeuble. A présent, il continue , faisant verser l'eau à cet endroit depuis la réfection de sa toiture. Merci ! Le calme ? C'est ce qu'on devait être en droit d'espérer et c'est ce à quoi nous aspirions depuis le début. C'était sans compter sur la richesse nocive dont peut faire preuve l'être humain. Est-ce une tare de naissance, d'éducation... ? Qu'avons nous bien pu faire pour que l'on nous en veuille ainsi ? Sans doute n'aurons-nous jamais aucune réponse à ces questions ou peut être nous les a-t-on données mais nous sommes trop cons pour les avoir compris ; c'est possible !
1996 : il fit construire un mur sur l'autre passage (indivis). Plus moyen de recevoir de courrier : boite aux lettres emmurée ; impossible de finir les travaux : où passer compresseur et autres engins de ce type ? ; plus moyen aux services de l'eau d'acceder à leur installation pas plus qu'EDF pour intervenir sur l'appui fixé au pignon ; plus moyen d'évacuer un brancard sinon dans la durée et les souffrances... Nous avons demandé l'intervention de la justice : celle-ci n'a pas jugé sur la base du constat pour lequel elle avait été saisit. Il en ressort, malgré cette nouvelle situation, qu'elle a estimé que nous n'étions pas enclavées du fait que nous avions un accès direct et aisé et suffisant par le garage... Rappelons qu'il y a un denivelé d'un mètre, alors sans aménagement, puisque le mur devait être reconstruit une fois tous les autres travaux terminés... Et comment passer une civière, à angle droit, avec 0.78 mètre de débattement et sur 50 centimètres de large à côté du véhicule, un fauteuil roulant ?...
1999 : Imaginez notre isolement durant et après les ouragans. Rien n'a été fait pour nous secourir.
Malgré tous nos arguments, vérifiables et constatés par huissier, nous avons perdu à tous les niveaux possibles et demeurons comndamnées à rester emprisonnées à vie, ghéttoïsées, sans rien pouvoir terminer... Où est le respect ??? Il est vrai que considérées comme « sales Boche de l'Est »... sans droit, comment oser revendiquer ce minimum ??? Quelle prétention n'est-ce pas ? Auriez-vous une solution légale à nous proposer ?
Merci de votre aide.
Par la-raleuse, Mercredi 2 Mai 2007 à 09:18 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)





